Crise au travail : cellule psychologique d’urgence

La cellule psychologique apporte une réponse immédiate à une situation traumatique

Lors d’une crise interne à une entreprise, un hôpital ou une collectivité, la cellule psychologique d’urgence est la première intervention à positionner.

Le Réseau A2C la préconise pour mettre les victimes en protection et définir les modalités de l’intervention, avec la Direction et le CHSCT.

Une psychologue prend en charge émotionnellement les individus. Elle aide les équipes à déposer leurs vécus en lien avec la situation de crise.

En fonction des situations, le Réseau A2C met en place des prises en charge individuelles ou collectives. Ces dernières prennent la forme de groupes de parole ou de debriefing psychologique.

RPS ou QVT

Qui bénéficie de la cellule d’écoute ?

La cellule psychologique prend en charge toutes personnes de l’organisation touchées directement ou indirectement par la crise : les victimes primaires et les victimes secondaires.

Les types d’événements pris en compte sont multiples : accidents graves ou mortels sur le lieu du travail, suicides, attentats ou tout autre événement traumatique.

Que peut-on attendre d’une cellule psychologique ?

Au niveau de la santé des personnes, elle limite les risques de survenance de stress post traumatique : anxiété, perte de sommeil, flash-backs…
Au niveau de l’organisation, elle est vécue comme soutenante en favorisant la reconnaissance de l’évènement par la direction et le management. Elle limite les conséquences indirectes : arrêt maladie, baisse de productivité, turn-over, conflit social….

L’aide psychologique sert à mettre en sécurité rapidement les personnes impliquées en traitant les symptômes. Important : la cellule psychologique d’urgence ne résout pas les causes qui ont amené la crise. Celles-ci devront être identifiées par une analyse systémique.